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POURQUOI JE SOUTIENS JHAMTSE GATSAL

Au cours de l’hiver 2021, comme dans de nombreux pays occidentaux, la France a été placée sous nouveau confinement en raison du Covid et soumise à de nombreuses restrictions. Dans ma région, la Bretagne, le temps était froid, gris et orageux. Au moment de Losar (la célébration du nouvel an Tibétain en février), j'ai eu la chance de découvrir « Tashi and the Monk » ("Tashi et le Moine", un film documentaire sur la Communauté d'enfants de Jhamtse Gatsal en Arunachal Pradesh, en Inde orientale) pour la toute première fois. Installée confortablement avec mon chat dans mon canapé, j'avais hâte de faire un beau voyage aux confins de l'Himalaya. Cela s’est avéré bien différent.



Lorsque j'ai rencontré la petite Tashi pour la première fois à travers l'écran, des centaines de petits visages et de cœurs brisés d'enfants que j'avais accompagnés dans le monde entier avec l'art-thérapie sont apparus dans mon esprit. Leur nom, leur histoire particulière, leur belle couleur de peau et leur sourire si uniques... leurs dessins époustouflants et leur capacité de résilience : tout cela est revenu d'un coup, en un éclair.

A ce moment précis j'ai ressenti le besoin absolu de remplir ma valise de pastels et de retourner sur le terrain pour rencontrer d'autres « petites Tashis » confrontées à des défis émotionnels difficiles, dans des régions reculées.


Mon aspiration à soutenir les enfants défavorisés et mon amour pour l'art-thérapie auxquels j'avais dû renoncer il y a quelques années étaient restés tout à fait intacts, et il a fallu ce contact avec un documentaire pour le réveiller. Cette aspiration renouvelée et irrépréssible faisait sens : j'étais à nouveau capable de servir ces enfants en souffrance et d'aider les équipes qui s'en occupent au quotidien.


Conséquence directe de cette prise de conscience soudaine, tout mon corps, ma parole et mon esprit ont conspiré avec joie pour délivrer ce message clair : « Tu êtes guérie. » Pendant des années, je n’avais jamais consciemment reconnu le dépassement de ce qui avait été diagnostiqué comme une sclérose en plaques. Le moment était venu.

J’ai relancé la lecture… et continué à regarder ce reportage exceptionnel. Au cours de décennies de pratique, je m’attendais – et pour être honnête, j'en suis de plus en plus témoin – à l’émergence de la culture et des valeurs bouddhistes dans différents domaines : Santé, Art, Affaires, Éducation, Écologie…


Le modèle fondé dans l’Arunachal Pradesh semble être l’un des écosystèmes les plus avancés à ma connaissance qui manifeste si intégralement cette vision. L'aboutissement d'une aspiration fondée sur l’Éthique, la Solidarité, l’Amour et la Compassion n’est pas une utopie imaginaire. Elle existe dans ce monde et s'appelle la "Communauté des Enfants Jhamtse Gatsal".


Je ressens une infinie gratitude envers Lobsang Phuntsok, le conseil d'administration et l'équipe de Jhamtse Gatsal, ainsi que Tashi et tous ses frères et sœurs… non seulement pour m'avoir conduite à de profondes réalisations personnelles, mais surtout pour avoir manifesté dans cette réalité, un mandala si beau et si inspirant.

Puisse-t-il devenir le simple point d’un hologramme plus global qui mettra notre planète en accord avec une nouvelle fréquence.


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Pour voir le documentaire sous-titré en français : https://jhamtsegatsal.org/tashi-french

Pour découvrir et soutenir Jhamtse Gatsal: https://jhamtsegatsal.org

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